Territoire ambassadeur du don d’organes, une 1ère en Bretagne

Lannion-Trégor Communauté et le Collectif Greffes+, représenté par l’Association Transhépate Bretagne Ouest ont signé la charte des « Ambassadeurs du don d’organes », en présence de l’infirmière coordinatrice de l’hôpital Yves Le Foll de Saint Brieuc.

Un engagement partagé

Lannion-Trégor communauté devient la première communauté d’agglomération de Bretagne à signer cette charte, à l’instar de plusieurs communes de son territoire.

Devenir territoire ambassadeur du don d’organes, c’est participer à un mouvement solidaire national, qui permet de sauver des milliers de vies chaque année. Cet engagement collectif permet de promouvoir, sensibiliser et accompagner durablement le don d’organes et de tissus.

A l’occasion de la signature de cette Charte, un arbre de vie a été planté devant l’entrée du bâtiment A, où se situe l’accueil du public, en remerciement aux donneurs d’organes et à leurs proches.

Faire connaître ses choix, en parler à ses proches

Le don d’organes et de tissus est un magnifique geste de fraternité, c’est pourquoi la loi française prévoit que nous soyons tous donneurs sauf si nous avons exprimé un refus de notre vivant. Cependant, malgré l’engagement sans faille des professionnels de santé, des associations et de l’Agence de la biomédecine (ministère de la Santé), le nombre de greffes réalisées chaque année reste insuffisant. 

Chaque jour 2 à 3 personnes décèdent en France faute d’organes. C’est pourquoi Lannion-Trégor Communauté souhaite donner une visibilité maximum à cet enjeu prioritaire de santé publique afin que chaque Français fasse part à ses proches de son choix concernant le don de ses organes après sa mort.

En effet, la loi prévoit que les proches soient systématiquement interrogés sur la volonté du défunt lorsqu’un prélèvement d’organes est possible. Or, bien que plus de 80% des Français soient favorables, moins d’un sur deux en a parlé à ses proches, si bien que leur volonté ne peut être respectée. Dans 1/3 des cas, les proches, dans le doute, préfèrent rapporter une opposition et le prélèvement ne peut avoir lieu.

En parler, c’est agir.

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